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Sentier du Mont Carleton, parc provincial du mont Carleton

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Les Sentiers du Parc des Sources

Album Photo

Album Photo Sentiers de la Parc Des Sources

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Fiche technique

Difficulté facile
Type de sentier boucle
Longueur 750 mètres
Durée estimée 15 mins
Type de surface gravier
Dénivelé 31 mètres
Caractéristiques étang, abris
Balisage aucun mais facile à suivre
Panorama limité
Entretien bien entretenu
Réseau cellulaire faible
Chiens oui
Frais d’entrée non

Description

Le sentier commence par quelques marches qui descendent dans le boisé à côté d’un petit pavillon. Le sentier décrit ensuite deux boucles autour d’une petite zone à découvert dont le clou du spectacle est un étang tout en arrière. Un abri, plusieurs tables de pique-nique, de même que plusieurs panneaux d’interprétation, sont parsemés le long du sentier. Si vous restez à droite en entrant dans le boisé, vous emprunterez un vieux chemin qui suit la lisière du parc et finit par déboucher sur un champ derrière l’étang.

Sentier du Parc des Sources

Le parc tire son nom de ses nombreuses sources qui alimentent l’étang.

Carte

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Directions

Traversez St-Isidore sur la route 160 jusqu’à la Rue de l’Arena. Empruntez cette rue et stationnez en arrière de l’aréna (le long bâtiment rouge sur la gauche). Le sentier pavé se dirige vers le boisé en arrière de l’aréna.

Le début du sentier

Que dit le panneau?

Le Roitelet à couronne dorée

Regulus calendula

Le Roitelet à couronne dorée doit son nom à sa calotte jaune-orange bordée de noir chez le mâle et d'un beau jaune bordé de noir chez la femelle. C'est un petit oiseau d'une longeur de 10 cm. Il est muni d'une voix étonnante pour un si petit oiseau que l'on entend souvent bien avant de l'observer. Son chant très aigu est une suite de « Tsi » devenant un trille. C'est aussi un oiseau commun des fôrets de conifères qui aime particulièrement les grosses épinettes blanches qui sont assez communes dans ce parc. On rencontre aussi son cousin dans cet habitat, le Roitelet à couronne rubis qui se distingue par son cercle oculaire blanc, sa couronne rubis, mais souvent cachée par les plumes de sa tête. C'est aussi un oiseau que l'on rencontre à longeur d'année dans notre région comparativement au Roitelet à couronne rubis qui lui part en migration. Ce sont de petits oiseaux verdâtres avec des barres alaires blanches bien distinctes. Ces oiseaux sont des insectivores donc se nourrissent d'insectes et sont très actifs. Caractérisés par leurs haussements d'épaules, ils bougent sans arrêts de branches en branches et d'arbres en arbres souvent à la cime de ceux-ci. C'est un défi pour les observateurs d'oiseaux de les suivre à la lunette d'approche.

Panneau Le Roitelet à couronne dorée

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Le Mélèze laricin

Larix laricena

Le Mélèze laricin ou Tamarack est connu ici sous le nom commun de « Violen ». Cet arbre est le seul conifère à perdre ses aiguilles avant l'hiver. Contrairement aux autres conifères, les mélèzes ont des feuilles caduques, c'est-à-dire qu'elles tombent chaque année. Lorsqu'on parle d'aiguilles des conifères, ces parties pourraient être aussi appelées des feuilles, mais pour les distinguer on leur donne le nom d'aiguilles. Trois espèces de mélèzes sont rencontrées au Canada, mais seul le Mélèze laricin est identifié dans notre région. Cet arbre peut atteindre 28 mètres de hauteur et 65 cm de diamètre. Il croit surtout sur des sols humides et marécageux. Les graines à l'intérieur de leurs cônes servent surtout de nourriture pour les sizerins, les chardonnerets et les tarins. Son bois est très dur et très résistant à la pourriture. C'est pour cette raison qu'on l'utilise souvent sous l'eau comme pieux et poteau. Ses aiguiles peuvent servir à la préparation d'une tisane ou encore être utilisées comme antiseptique.

Panneau Le Mélèze laricin

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L'écureuil roux

Tamiasciurus hudsonicus

On rencontre cette espèce presque partout au Canada à l'exception de L'île d'Anticosti et fut introduite à Terre-Neuve en 1963. Les mâles sont un peu plus lourds que les femelles. Cet écureuil se distingue de l'Écureuil gris par sa couleur rousse et sa taille vraiment plus petite. Il habite en général dans des nids de feuilles et de brindilles qu'il construit dans les arbres entre 5 et 15 mètres du sol. Il adopte parfois un trou de pic ou encore un nid de coneille ou de rapace abandonné. It vit environ 3 ou 4 ans en millieu naturel. Ici, dans notre région, l'Écureuil roux se nourrit surtout des cônes de conifères. Cette espèce que l'on dit rongeur n'est pas aimée de tous, car elle s'introduit souvent dans les greniers, les garages et même dans les autos pouvent causer des dégâts considérables. Par contre, tout en se nourrissant, cette espèce sert à la diversité de notre écosystème, car tout en cassant les cônes et en les cachant partout, une multitude de graines s'éparpillent ou volent au vent en aident à la régénération naturelle de nos fôrets. En plus, l'Écureuil roux sert de nourriture pour bien des prédateurs comme la Martre d'Amérique, le Vison d'Amérique, le Pékan, le Renard roux, les belettes et certains rapaces. Donc beaucoup plus utile que néfaste.

panneau L'écureuil roux

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Marécages et arbres morts

Les marécages font partie des habitats d'eaux douces comme les lacs, les rivières, les étangs, les marais et les tourières. L'eau est douce tant que son indice de salinité est inférieur à 0.02 % (l'équivalent d'une pincée de sel dans un baril-d'eau). Ces endroits semblent souvent sans vie, mais en réalité, bourdonnent d'activités. Un nombre incalculable d'êtres vivants se servent de ces endroits pour se nourrir et se reproduire. Des espèces aussi colorées que le Canard branchu vont souvent se servir de cavités d'arbres morts pour leur nidification. Le Canard colvert, le Canard noir ,les Garrots, les Harles, les Grand pics, les Polatouches (ou les écureuils volants) se servent aussi de ses endroits pour nidifier. Outre les oiseaux, ces endroits sont d'excellents refuges pour les mammifères et les batraciens, comme les salamandres, les crapauds, les grenouilles, les rainettes, et sans oublier les tritons. Toutes ces espèces sont très sensibles aux changements climatiques et sont d'excellents indicateurs de l'état de santé de notre environnement. Ils deviennent donc de vrais baromètres. Les arbres morts ou vieillissants jouent un rôle positif sur la biodiversité et la santé de nos forêts. Non seulement ils offrent une source de nutriments essentiels et enrichissent nos sols, mais sans ces arbres morts beaucoup d'expèces d'oiseaux disparaitraient. C'est le cas de certains pics qui fréquentent la forêt boréale comme le Pic à dos noir et le Pic à dos rayé. Aussi, les insectes xylophages se nourrissent de bois morts et ne s'attaquent généralement pas aux arbres sains et aident à leur décomposition une fois au sol. En plus, ces arbres morts sont de vrais chefs-d'oeuvre de « Dame nature ». Il faut les admirer plutôt que les détruire.

Panneau Marécages et arbres morts

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Le Rat musqué

Ondatra Zibethicus

Les Rats musqués qui fréquentent ce marécage sont rencontrés partout au Canada et aux États-Unis. Cette espèce a été introduite en Europe en 1905, a envahi une bonne partie de L'Eurasie et s'étend maintenant de la Scandinavie en Union Soviétique jusqu'en Chine. Ce mammifère tire son nom de ses deux glandes anales qui se retrouvent sous la peau près de l'anus et qui produisent un musc servant à délimiter son territoire. Son préfixe « rat » est dû à sa queue similaire à celle du Rat sumulot. Le mâle et la femelle du Rat musqué sont quasi indentiques. Il endommage souvent les barrages, les berges et les canaux de drainages agricoles, mais il donne une aération bénéfique au sol de son habitat. On remarque sa présence par sa hutte conique de 60 à 120 cm de hauteur construite avec des débris végétaux et de la boue. Jusqu'à six Rats musqués peuvent abriter la même hutte. Les femelles peuvent avoir jusqu'à trois portées par année comptant de 2 à 11 petits. Il se nourrit des tiges de diverses plantes aquatiques, mais également de mollusques, et de batraciens. Sa période d'activité s'étend du crépuscule jusqu'à la fin de la nuit. C'est un excellent plongeur, car il peut demeurer sous l'eau pendant au moins 20 minutes. En cas de danger, il claque sa queue sur l'eau comme le fait si bien son ami le castor, mais beaucoup moins fort dû à son poids et à la forme de sa queue qui n'est pas plate comme celle du castor. De tous les animaux à fourrure, il est le plus abondant. Le Rat musqué a beaucoup de prédateurs naturels, comme le Vison, le Coyote, le Renard roux, l'Ours noir, les lynx, la Loutre, certains hiboux et rapaces sanes oublier le chien domestique et son principal prédateur l'humain.

Panneau Le Rat musqué

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L'Érable à sucre

Acer saccharum

L'Érable à sucre est aussi appelé Érable sucrier, Érable dur, Érable franc, Érable du Canada, Érable franche, Érable moiré, Érable ondé ou encore le fameux Érable piqué. Dans ce petit coin du sentier, l'Érable à sucre est présent qu'à cet endroit. C'est aussi l'espèce préférée des acériculteurs pour la préparation du sirop d'érable de notre région. Les peuplements dominés par cet arbre se nomment érablières sucrières. Le nom latin de cette essence reflète deux caractéristiques importantes de l'Érable à sucre, son bois très dur et sa sève sucrée. Son bois est un des plus recherchés au Canada. Entre autres, c'est le bois par excellence pour le parquet des allées de quilles. Un autre fait inusité; les premiers trains ne circulaient pas sur des rails de fer, mais plutôt sur des rails d'Érables à sucres. C'est aussi un bois riche en potasse, au milieu du XIXe siècle 80 % de la potasse de l'Amérique était produite à partir de cet arbre. L'Érable à sucre n'existe qu'en Amérique du Nord et depuis 1965, la feuille d'érable occupe le centre du drapeau de notre pays.

Panneau L'Érable à sucre

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L'eau de source

Une source d'eau sort naturellement de la terre, c'est souvent l'origine d'un cours d'eau, mais peut aussi alimenter des mares, des lacs ou s'écouler directement en mer comme nos rivières ou encore se diriger à nouveau dans le sol. Le Parc des sources doit son nom aux grands nombres de sources qui parsement ce site. Lorsqu'on regarde au niveau planétaire, l'eau de source est d'une importance capitale et l'on peut se considérer très chanceux d'avoir cette richesse inestimable autour de nous. Ici dans la Péninsule acadienne, les sources d'eaux potables sont reconnues à travers le pays. Il faut prendre conscience que plus de 97 % de l'eau sur terre est salée et que le reste constitue nos eaux douces. Sur ce pourcentage, environ 2 % des eaux douces formes les calottes glacières dont, moins de 1 % sont des eaux souterraines et de surfaces (Lacs, rivières, ruisseaux, étangs, sources). L'eau potable est essentielle à toutes formes de vie sur terre. Elle nourrit les plantes et les animaux de tous les écosystèmes, même ceux du désert. Notre survie comme humain en dépend et pourtant, nous en sommes les principaux pollueurs.

Panneau L'eau de source

Autres sentiers à proximité

Sentier parcouru pour la dernière fois : 18 juillet 2021.

Dernière mise à jour : 19 février 2022.