Sentier riverain de Dieppe
Fiche technique
| Difficulté | accessible |
| Type de sentier | linéaire |
| Longueur | 10,8 km aller |
| Durée estimée | 3 h 30 mins |
| Type de surface | gravier |
| Dénivelé | 5 mètres |
| Caractéristiques | rivière, champs |
| Balisage | panneau |
| Panorama | beau |
| Entretien | bien entretenu |
| Réseau cellulaire | fort |
| Chiens | acceptés en laisse |
| Frais d’entrée | non |
Description
Le sentier riverain commence par longer l’arrière de centres commerciaux sur la rue Champlain. Il s’éloigne ensuite de la rivière pour suivre un vieil aboiteau bordé d’un canal de drainage. En été, vous y verrez sûrement plusieurs types de canards et de rats musqués. Le sentier traverse une grande étendue de hautes herbes ponctuée de ruisseaux et d’étangs. C’est l’un des endroits où j’ai vu le plus d’animaux sauvages dans la province. En fonction de la saison, vous y verrez différents canards, des oiseaux chanteurs, des rapaces, des faisans et des renards.
Le long du sentier, vous trouverez des belvédères, des monuments, des panneaux d’interprétation, des bancs, des terrains de jeu et même une tour d’observation. Le sentier est aussi accessible aux cyclistes et fait partie du sentier Transcanadien.
Après le marais de Chartersville, le sentier passe entre des quartiers résidentiels et des étendues d’herbe. Non loin de l’extrémité du sentier, il se rapproche à nouveau de la rivière avant de s’enfoncer dans les terres en passant par un petit boisé. Le sentier enjambe ensuite le ruisseau Fox, où vous trouverez une tour d’observation. De là, il traverse des champs avant de croiser à nouveau le ruisseau pour finir au niveau du chemin Dover.
Carte
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VILLAGE-DES-DAROIS - VILLAGE-D'EN-HAUT
Jean Darois et son futur beau-frère, Sylvain Breau, fondèrent un village vers 1732 sur la haute pointe où le chemin commence à monter. Même après que les millitaires anglais eurent brûlé les maisons en septembre 1755 - la plupart des habitants résistèrent à l'expulsion avant de finalement partir pour la Louisiane - Germain Thibodeau et Joseph Surette épousèrent les soeurs Babineau et d'établirent à cet endroit qui devint le Village d'en-haut.
Directions
Le sentier comporte quatre points d’accès principaux. Le premier se trouve au niveau du stationnement derrière l’hôtel Château Moncton. Prenez à droite sur le sentier pour vous diriger vers Moncton ; prenez à gauche et franchissez la passerelle au toit rouge pour suivre le sentier en direction de Dieppe. Le deuxième accès se situe sur la rue Virginia, en face du restaurant Swiss Chalet.
Le troisième point d’accès se trouve sur un petit stationnement accessible depuis l’avenue Acadie, de l’autre côté du marais Chartersville. Le quatrième point d’accès se situe sur un stationnement pavé le long de la rue Amirault, au croisement avec le chemin Mélanson. Un sentier d’accès part du côté droit du stationnement.
Entre le marais Chartersville et l’extrémité du sentier sur le chemin Dover, plusieurs quartiers résidentiels offrent des points d’accès.
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Prudence, mère de la sûreté
Le renard roux est réputé pour sa ruse et son intelligence. Sait-on aussi que cet animal qui apprend très vite de ses erreurs se comporte toujours avec la plus grande des prudences?
S'il est plus fréquent de le rencontrer dans les teintes rouilles, le renard roux peut aussi déjouer le nom qu'on lui donne et virer sur le brun gri-sâtre, ou encore le noir et l'argent. Quant à elle, immuable, sa queue broussailleuse arbore toujours une petite point blanche, Capable d'entendre les sons à basse fréquence, le renard roux chasse avec un style très particulier. Il guette d'abord les légers bruissements d'un petit animal avançant dans l'herbe haute, pour ensuite bondir d'un coup - les pattes raides - et se précipiter sur sa proie. On peut aussi le voir se livrer à une fouilles frénétiques s'il détecte des sons sous la terre ou sous la neige.
Si le renard roux a un penchant pour les souris et les campagnols, il ne dit pas non aux plantes, aux insectes et à tout ce que la nature a à lui offrir.
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Voyage vers un nouveau pays
Le voyage comença en Europe. Huit familles, dont sept d'origine allemande et une d'origine galloise, quittèrent l'Europe à la recherche d'une nouvelle patrie. Leur périple se termina ici, sur les berge boueuses de la rivière Petitcodiac, alors que les familles de John Copple (Koppel), Michael Lutz, Jacob Ricker, Matthias Sommer, Heinrich Stieff, Jacob Treitz, George Wortman et Charles Jones foulèrent cette terre pour la première fois.
Entre 1749 et 1754, munies de quelques objets seulement, comme des vêtements et de menus articles personnels, y compris une bible, les familles empruntèrent l'océan en direction de Philadelphie (Pennsylvanie). Beaucoup des pionniers réussirent à payer leur voyage sur l'océean en travaillant sur des fermes et pour des marchands locaux. Même si cela devait prendre dix ans ou plus, ils souhaitaient acquérir un jour leur propre terre.
En signant en 1763 le Traité de Paris, la France céda la plupart de ses possessions nord-américaines à la Couronne britannique qui a alors accordé à quatre sociétés, dont l'une appartenait à l'homme d'état américain, Benjamin Franklin, le droit de défricher 100 000 acres de terre riveraine dans le township de Monckton. La Couronne avait ordonné aux enterprises de trouver des personnes simples, vaillantes et travailleuses qui, en plus d'améliorer et d'enrichir leur propriété, seaient prêtes à la défendre avec entêtement au besoin. Le 20 avril 1766, après avoir signé un protocole d'accord avec les sociétés foncières pour une période de cinq ans, les pionniers appelés les « Allemands de Pennsylvanie » prirent place dans une chaloupe à un mât afin d'amorcer la dernière étape de leur voyage.
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Une riche biodiversité
Le bassin versant plein de vie de la Petitcodiac, d'une superficie d'environ 2 071 km2, irrigue les comtés de Kings, Westmorland et Albert, au sud-est du Nouveau-Brunswick. Une grande variété d'espèces marines et d'eau douce - poissons, mollusques, mammifères, reptiles, insectes, oiseaux, plantes et arbres - prolifère dans ses eaux, ses abords, ses terres humides et les forêts environnantes.
Deux fois par jour, 115 milliards de tonnes d'eau entrent et ressortent de la baie de Fundy. La forte teneur en sédiments, le mélange d'eau douce et d'eau salée et les grandes vasières qui émergent à marée basse offrent d'importantes sources de nourriture à des multitudes d'oiseaux migrateurs.
Le projet provincial en cours pour restaurer la rivière Petitcodiac vient remédier aux atteintes environmentales subies pendant les décennies qui ont suivi la construction du pont-chaussée en 1968. Durant ses cinq premières annèes de surveillance, la Coalition pour la restauration du poisson a revueilli des données indiquant ne nette amélioration de la santé de l'écosystème riverain.
Un grand nombre d'espèces de poissons vivent dans la Petitcodiac et ses affluents y compris l'éperlan arc-en-ciel, l'omble de fontaine, l'alose d'été, l'esturgeon, le bar rayé et l'alose. Des mammifères tels que globicéphales, marsouins, phoques et requins maraîches y sont des visiteurs occasionnels.
Chaque année, fin juillet et début août, plus de 2 millions d'oiseaux de rivage en migration convergent sur les vasières de la baie de Fundy et de la Petitcodiac. Ils se régalent du crustacé Corophium volutator, qui lui se nourrit de détritus et d'algues et s'enfouit dans les vasières à marée basse.
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Bon matin!
Ce ne sont pas les adjectifs qui manquent pour décrire le geai bleu : curieux, agaçant, enchanter et espiègle, mais surtout, en un mot, jacassier! Ses vocalises vont du chant rauque du matin, le fameux « djé, djé, djé », aux gazouillis plus doux et musicaux. Ce maître du mimetisme plagie particulièrement bien le faucon. C'est le stratagème qu'il a trouvé pour effrayer les autres oiseaux et les inciter à quitter leurs nids, leurs œufs et leurs mangeoires - lui laissent le loisir de se servir - ou garder les intrus à une distance respectable lorsui'il se sont menacé.
Le geai bleu a tendance à harceler les autres oiseaux, y compris ses pires ennemis, les faucons et les hiboux. A force d'imprudence, il pourrait bien finir en prole. Il arrive que ses plumes, trace d'une attaque dont il a été victime, ornent le fond des nids des oiseaux qu'il se plaisait à narguer.
Le stockage au petit bonheur des noix et des glands auquel se livre le geai bleu en revision de l'hiver contribue à la reforestation de certaines régions, surtout en chênes.
Sentier parcouru pour la dernière fois : 5 mai 2021.
Dernière mise à jour : 11 decembre 2021.


